De l’hôpital général à l’hôpital hospice de Grenoble,  1627 – 1913 Sur ce plan figurent les bâtiments hospitaliers de Grenoble à la fin du XVIIIe siècle. En noir, figurent les bâtiments de l’ancien Hôpital fondé par Créqui en 1627. En 1661, les religieux de Saint-Jean-de Dieux sont sollicités pour assurer le service médical et la gestion de l’Hôpital. En 1681, ils fondent sur un terrain attenant l’Hôpital-couvent de la Charité, (figuré en rose). En 1694, ils concluent avec l’Intendant général du Dauphiné une convention par laquelle ils s’engagent à recevoir des malades militaires. Les religieuses hospitalières de la Palisse engagées en 1666, s’installent sur une partie distincte de fondent l’Hôpital Sainte-Marthe, destiné aux femmes malades) (figuré en jaune). La loi révolutionnaire du 2 septembre 1792 impose la suppression des ordres religieux dans les hôpitaux : ceci a pour effet de réunir les trois établissements au sein de l’Hôpital Hospice de Grenoble.
De l’hôpital général à l’hôpital hospice de Grenoble,  1627 – 1913 Façade avenue Felix Viallet (ancienne rue saint Jean). Aimé-charles Irvoy réalisa pour le fronton de la façade principale un bas-relief monumental, allégorie de la Charité, aujourd'hui installé devant le pavillon dauphiné, site nord du CHU de Grenoble.
De l’hôpital général à l’hôpital hospice de Grenoble,  1627 – 1913
De l’hôpital général à l’hôpital hospice de Grenoble,  1627 – 1913
De l’hôpital général à l’hôpital hospice de Grenoble,  1627 – 1913
De l’hôpital général à l’hôpital hospice de Grenoble,  1627 – 1913 Fronton exécuté par le sculpteur Charles Irvoy pour embellir la facade de l'Hôpital Hospice située rue saint Jean, 1864.

De l’hôpital général à l’hôpital hospice de Grenoble, 1627 – 1913

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