Le sanatorium de La Tronche Carte postale, Sanatorium (Pavillon D) de La Tronche, Coll. Maurice Donjon
Le sanatorium de La Tronche Pavillon du sanatorium de la Tronche, futur pavilon D, Coll. MGSM, 1923
Le sanatorium de La Tronche Construction Pavillon D, La Tronche, Coll. MGSM
Le sanatorium de La Tronche Façade principale du Pavillon D, La Tronche, Coll. MGSM
Le sanatorium de La Tronche Carte postale, Sanatorium (Pavillon B) de La Tronche (actuelle trésorerie principale du CHUGA) , Coll. Maurice Donjon
Le sanatorium de La Tronche
Le sanatorium de La Tronche Plan du sanatorium de La Tronche dressé par Alfred Rome, 1923 (source à compléter)
Le sanatorium de La Tronche Une salle des malades, vue côté ouest, La Tronche, Coll. MGSM
Le sanatorium de La Tronche Galerie pour la cure d'air, Sanatorium de la Tronche, Coll. MGSM, 1923
Le sanatorium de La Tronche Pavillon sanatorium de La Tronche, Coll. MGSM, 1923
Le sanatorium de La Tronche L'Oeuvre Grancher, Le petit Dauphinois, lundi 22 mai 1933, Coll. MGSM
Le sanatorium de La Tronche La Dépêche Dauphinoise, 12 juin 1924, Le sanatorium modèle de La Tronche, Coll. MGSM, début XXe

Le sanatorium de La Tronche

Face à la demande croissante d’accueillir des malades atteints de tuberculose et plus particulièrement dans les conditions de l’après-guerre, l’administration hospitalière décide en juin 1917, l’aménagement sans délai de deux des pavillons existants pour recevoir les militaires tuberculeux et l’édification d’un nouveau pavillon de 90 lits (Pavillon D). La construction de ce pavillon est confiée à Alfred Rome, architecte départemental, et architecte des Hospice (dont le nom figure toujours sur la façade).

L’ensemble est financé par une souscription publique (160 000 francs), par la ville de Grenoble 100 000 francs), du département 220 000 (francs), de l’Etat (600 000 francs) avec le soutien du Comité départemental d’assistance aux militaires tuberculeux.

En 1922, le bâtiment est construit. Réservé aux hommes, il compte une capacité de 90 lits. De plan rectangulaire, il s’élève sur un niveau de soubassement en pierres apparentes. Les murs en béton et les chaînages d’angles en ciment moulé imitant la pierre, sont recouverts d’un enduit de ciment. Les ouvertures, hautes et étroites, soulignées par des linteaux cintrés et des soubassements en briques, rythment régulièrement la façade. Quelques éléments décoratifs, modillons en ciments moulés teintés dans la masse et raidisseurs de plancher ouvragés égayent une façade relativement sobre.

Deux galeries de cure aménagées sur les faces latérales permettaient de prendre l’air comme le préconise la cure de repos au grand air, base du traitement imposé aux malades.

Ce bâtiment abrite le service de pneumologie jusque dans les années 2000.

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