Cousu main

La chirurgie à l’hôpital de Grenoble, XVIIIe siècle-XXIe siècle

A partir du 20 octobre – Tous les mardi de 12h30 à 17h – Entrée libre et gratuite

Au début du XXe siècle, la main reste l’outil prépondérant de l’acte opératoire. Le perfectionnement d’instruments adaptés aux techniques opératoires et l’organisation d’espaces dédiés contribuent au développement de la chirurgie hospitalière. En 1950, l’hôpital compte deux services de chirurgie générale et quelques-uns de spécialités. Les progrès de
l’anesthésie, de la réanimation et le développement des antibiotiques vont révolutionner l’exercice chirurgical. À partir de 1962, les disciplines
s’individualisent au sein de services spécifiques.
À Échirolles, dans le nouvel Hôpital Sud, puis à La Tronche dans l’Hôpital des Sablons, le progrès ne tient plus seulement à la dextérité du chirurgien
mais aux conditions d’exercice, avec le concours d’équipes qualifiées, et aux conditions d’hygiène qu’offrent les nouveaux blocs opératoires.
Au cours des années 80, l’imagerie médicale et les techniques de chirurgie vidéo-assistée conditionnent de nouvelles pratiques.

Acteurs de la recherche, chirurgiens, informaticiens et radiologues collaborent pour guider les gestes médicaux et chirurgicaux par ordinateur et désormais, les blocs opératoires s’apparentent à de véritables plateaux techniques.
À l’heure où le Centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes inaugure le nouveau plateau interventionnel, cette exposition, à travers des objets, des livres et des documents iconographiques, permet de mesurer le chemin
parcouru et d’apprécier l’amélioration des conditions de prise en charge du patient.